«Le temple de la nuit profané»: Six plumes amazones contre les violences faites aux femmes



Dans l’un de ses combats, celui contre les violences faites aux femmes, l’association des femmes écrivaines Plumes amazones vient de publier à Star Editions, un recueil collectif signé de six de ses membres. «Le temple de la nuit profané», le livre a été lancé jeudi 26 janvier 2017 à Cotonou.
Barbara Akplogan, Lhys Dègla, Adélaïde Fassinou, Bernadette Gayon, Anna Koty, Carmen Toudonou portent le cri des femmes au sujet des violences faites aux femmes. C’est à travers un livre collectif «Le temple de la nuit profané» paru à Star Editions. Son lancement officiellement a eu lieu jeudi 26 janvier 2017 à l’espace Blue Zone à Cotonou. C’est le premier ouvrage de l’association de femmes écrivaines du Bénin «Plumes amazones» auxquelles elles appartiennent toutes. Une association née en mai 2014 dans cette vision de lutter contre tout ce qui constitue un obstacle à l’épanouissement de la femme, à en croire la présidente Adélaïde Fassinou. Elle indique que la publication de ce premier livre de l’association s’inscrit dans la logique de continuer la sensibilisation sur les violences faites aux femmes afin d’entraîner des changements de comportement. 206 pages, c’est un ouvrage pédagogique pour éduquer contre ce fléau, à l’en croire. L’éducation ici est faite par un ensemble de 13 récits inspirés de faits réels et accouchés par ces six plumes amazones. Elles ont signé «Sept jours et sept nuits», «Excisée par amour», «…Jusqu’à quand…? Jusque donc à quand….?», «Le chemin nous conduit où nous voulons à condition de marcher», «Le coup fatal», «Le revers de la médaille», «Le temple de la nuit profané», «L’envol de la pâte fumante», «Le cauchemar éveillé», «Un dîner pas comme les autres», «Zita et le harcèlement sexuel», «Déficience» et «Malala, petit ange lumineux d’orient». Tout ceci est suivi de 10 textes de témoignage de la jeunesse sur le phénomène. «C’est un livre qui dresse le catalogue de toutes formes de violence faite aux femmes» témoigne le journaliste-écrivain Colince Yann dans sa présentation du livre.

Blaise Ahouansè