Mgr Aristide Gonsallo publie 52 poèmes de méditation hebdomadaire




L’évêque de Porto-Novo, Mgr Aristide Gonsallo, a publié aux éditions Publiques Africaines en décembre 2017,  Un recueil de poème qu’il offre comme aux jeunes générations, mais aussi à tout le monde et à la postérité. Il s’agit un acte marquant la célébration de ses Noces d’Argent sacerdotales. 1992-2017, 25 ans de service qu’il considère plutôt comme 25 ans de fidélité du Seigneur à son égard.
       Mgr Aristide Gonsallo
Dans ce livre, l’homme d’Eglise et de lettres célèbre Dieu et Lui rend grâce d’une part. D’autre part, en serviteur qu’il est, il vient servir les invités à ses noces, dont les privilégiés sont ses lecteurs. A eux, le Révérend Père offre 52 poèmes de méditation hebdomadaire, compilés dans cet ouvrage « Pour une année poétique ». Entre autres, «Douce Vierge Marie», «Conversion, communication et communion», «Frères en humain et en Eglise», «J’étais étranger», «Seigneur mon Dieu, Tu m’appelles», «Seize ans déjà, Monseigneur de Souza», «De l’hôtel à l’autel», «La passion du Christ», «Rameaux, jeunesse et jubilé», «En l’honneur de Jésus Eucharistie», «Le cardinal athlète de Dieu», «Fleur de l’inattendu», «Passe le jour», «Jésus, sans lieu», «Normalité et sainteté», «La loi du talion», «S’engager», «L’imprimante et le graveur de Dieu». Ils sont le fruit de longues années d’inspiration. C’est visiblement pour cet anniversaire, le plus précieux cadeau aux brebis dont il a charge, et au-delà. Il vient ainsi, assurer la nourriture à leurs âmes sur toute l’année, à travers ses poèmes, à l’instar de Voltaire qui définit la poésie comme la musique de l’âme, a-t-il rappelé dans son avant-propos. Il s’agit ici, de poèmes religieux en guise de compagnons du lecteur pour de profondes réflexions sur le chemin conduisant vers la sainteté et la lumière du Saint Esprit, pour une année éclairée et réussie. L’auteur avoue qu’il a voulu le nombre 52 à dessin. « 52 poèmes qui correspondent aux 52 semaines de l’année civile. J’ai veillé à ce que les poèmes s’accordent globalement avec le temps liturgique, dans la mesure du possible », écrit-il dans son avant propos. « La beauté de la poésie nous sauve de nos déveines si nous lui faisons confiance. C’est là un acte de foi, et je souhaite qu’elle accompagne chacun des lecteurs tout au long de l’année, semaine après semaine », affirme l’évêque.

Blaise Ahouansè