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Affichage des articles associés au libellé délégué général Fespaco

Ardiouma Soma à propos du Patrimoine cinématographique africain : «On a plus de 5000 titres de films, malheureusement il n’existe pas encore de catalogue»

Le siège du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) abrite depuis 1995, la cinémathèque africaine de Ouagadougou qui travaille pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain. Avant d’être depuis 2014 Délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma a été longtemps responsable de ce centre d’archivage du cinéma et de l’audiovisuel africain. Dans une interview avec lui à Ouaga, il nous parle de l’historique de cette cinémathèque et de l’état de ces archives mais également du secret de la longévité du Fespaco, l’institution qui abrite le centre. Ardiouma Soma, Dg/Fespaco, ex responsable de la cinémathèque africaine Vous avez été longtemps responsable de la cinémathèque africaine de Ouadadougou. Quelle est l’histoire de ce centre ? Au départ, il y avait une cinémathèque au Burkina Faso depuis les années de l’indépendance en 1960 parce qu’au Burkina Faso à l’instar de plusieurs pays africains, le cinéma a été utilisé pour communiquer avec ...

Ardiouma Soma, Dg/Fespaco: « Notre ambition, c’est de pouvoir numériser trois salles en 2017 »

Ardiouma Soma occupe depuis 2014, le fauteuil de Délégué général du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). Autrefois, il a été responsable de la cinémathèque africaine de Ouagadougou -structure qui travaille pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain-, Directeur artistique du Fespaco et Directeur du cinéma et de l’audiovisuel au ministère de la culture au Burkina Faso, entre autres. Dans un entretien dans la matinée du vendredi 19 novembre 2016 dans la capitale burkinabè, le cinéaste, journaliste, communicateur…, nous a parlé des préparatifs de la 25 ème édition du plus grand rendez-vous du 7 ème art sur le continent africain qui a lieu dans trois mois. La thématique, les innovations en termes d’organisation et de contenu, les dessous du choix du pays invité d’honneur, le budget, les secrets de la longévité de ce festival -47 ans déjà- et l’état de conservation et de gestion du patrimoine cinématographique africain ont été entre autres, les poi...