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Articles

Affichage des articles associés au libellé Musique béninoise

20 ans de carrière musicale: Rico’s Campos offre une performance artistique de synthèse et d’annonce

L’artiste béninois Rico’s Campos boucle 20 ans de carrière musicale. Il l’a célébré jeudi à la faveur d’une soirée de gala marquée par un spectacle soutenu par d’autres vedettes de la musique béninoise à l’hôtel Bénin Marina de Cotonou. La célébration se poursuit. Entre autres, il a annoncé une tournée nationale. Concert de 20 ans de carrière de Rico's Campos à Cotonou « Silence » . En 1998, Rico’s Campos , jeune homme polyvalent de 25 ans, inscrivait sous ce titre sa première œuvre dans la discographie béninoise. Deux décennies déjà. Le jeune artiste qui a élu son premier quartier général dans sa cité natale chez les aïnonvi à Porto-Novo est devenu une vedette nationale. Autorités politico-administratives, promoteurs, artistes et fans du secteur de la culture se sont joints à lui jeudi 30 mai 2019 pour célébrer le riche parcours effectué jusque là. C’est 20 ans de scène au Bénin et dans la sous-région, 9 albums, des distinctions, une identité artistique aux couleurs ...

Bénin : Le trio Apouké réconcilié, parle de ses nouvelles orientations

Le trio Apouké réconcilié A la faveur d’une conférence de presse dans l’après-midi de ce vendredi 31 août 2018 au centre culturel Sound City Africa à Cotonou, le trio Apouké a annoncé officiellement sa réconciliation et sa nouvelle dynamique avec déjà une date pour sa prochaine sortie sur scène. « Nous revenons sur scène avec beaucoup de surprises». Fikira, le porte-parole de Apouké, confirme aux médias, la réconciliation de ce groupe de musique du Bénin. Laquelle réconciliation était encore jusque-là reçue comme une rumeur dans le public. «Notre réconciliation, ce n’est pas seulement au niveau du trio mais tout le staff avec les fans. Ça a été difficile mais nous l’avons fait parce que nous avons pris conscience de ce besoin d’unité, … qu’aucune structure ne peut fonctionner en étant séparée» martèle le rappeur. Le même message, les mêmes couleurs musicales En termes de messages et de couleurs musicales, le trio Apouké reste le même. « La nature de notre musiqu...

Musique béninoise : Le « capitaine » du kpalogo et du gbon n’est plus

L’artiste béninois Michel Akodjènou, alias capitaine Amikpon, a tiré sa révérence. Il est décédé dans la soirée du jeudi 3 mai 2018, au Centre hospitalier départemental (Chd) de l’Ouémé à Porto-Novo. Vedette des rythmes béninois kpalogo et gbon, Amikpon est parti dans sa 74 e année de vie. Il a fêté en décembre 2016 40 ans de carrière musicale. Plus de 40 ans de sa vie donc, consacrés à donner de la valeur à ces deux rythmes du Bénin, qu’il a entretenus et légués à une autre génération d’artistes, dont fait partie Rico’s Campos et bien d’autres chanteurs à succès.

Numérisation du son des instruments traditionnels : Africa Sound City résout un problème crucial de la musique béninoise

Jah Baba met son centre au profit de la correction des tares de la musique béninoise Au nombre des activités de sa nouvelle saison artistique ouverte le 1 er février 2018, le Centre culturel Africa Sound City à Cotonou propose l’intensification des formations, notamment sur le son. C’est dans le but de répondre aux difficultés de reproduction exacte des effets ou de l’énergie des instruments traditionnels du Bénin sur les bandes, qui constituent un des handicaps de la musique béninoise sur l’échiquier international. La musique béninoise peine toujours à se faire une présence constante et imposante à l’international. Ainsi, les artistes locaux qui s’adonnent à une musique de recherche pour révéler les couleurs musicales béninoises, peinent à rendre compte de la richesse et de l’originalité de cette musique. Les sonorités proposées en n’ont pour beaucoup, parce que l’identité d’une musique réside notamment dans le son. Pour le musicien-chanteur Jah Baba, c’est même le fond d...

Fonds d’aide à la culture au Bénin : Richard Flash relève une incompatibilité

Paradoxe. La musique béninoise commence par régresser alors que le fonds d’aide à la culture augmente. C’est la lecture du zoukeur béninois Richard Flash qui se désole de la gestion faite de cet appui de l’Etat au secteur de la culture au Bénin. «On est en arrière en qualité et en visibilité de la musique béninoise à l’extérieur » regrette l’artiste. La cause pour lui, c’est depuis la base, c’est-à-dire les hommes investis pour la gestion de ce fonds. A son avis, on ne devrait pas avoir des artistes comme administrateurs ou experts au fonds d’aide à la culture. Il soutient que ce devrait être des professionnels en rédaction et gestion de projet culturel qui vont se charger de l’étude des dossiers. Outre le problème de qualification des ressources humaines, Richard Flash pense que le mal de la musique béninoise et de la culture béninoise en général réside aussi dans cette tricherie en matière de création d’association où le seul individu crée une trentaine d’associations ...

20 ans de Gangbé Brass Band, une école

20 ans d’existence pour un groupe de musique au Bénin, c’est la chose la plus rare. C’est une leçon qui doit être enseignée dans le monde des arts et de la culture au Bénin où c’est l’individualisme qui prime toujours. Le secret, informe le chef orchestre, Athanase Dèhoumon, est que les membres fondateurs   du groupe ont démarré l’aventure avec une vision basée sur la synergie d’action au profit d’une cause nationale : «travailler la musique béninoise, la peaufiner et la mettre en avant ; écrire l’histoire du Bénin dans la musique». De plus, le groupe s’est basé sur le principe de la parole donnée et des règles solides et claires comme code de conduite. «La vie en communauté pour nous, demande qu’il y ait des règles. C’est le secret » confie le Chef du groupe. C’est aussi un groupe au sein duquel il est cultivé l’esprit d’entrepreneuriat, ajoute-t-il. Toutefois, il est à noter que le groupe a connu aussi des départs dans son parcours. Mais toujours est-il que c’...