Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé Fespaco

Entretien avec François Akouabou Adianaga au terme du FICAK 2026 : « Les festivals africains doivent aller au-delà de la promotion des films et contribuer à bâtir une véritable industrie cinématographique »

Une semaine de projections, de débats et de rencontres professionnelles s’est achevée à Khouribga à l’occasion de la 26ᵉ édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK). François Akouabou Adianaga, chef du département du FESPACO, en dresse un bilan globalement positif, saluant la qualité des œuvres et la richesse des échanges. Il appelle toutefois les festivals africains à dépasser leur rôle de vitrine pour devenir de véritables leviers de structuration de l’industrie cinématographique sur le continent.   Vous êtes un habitué du FICAK. Quel regard portez-vous sur cette 26ᵉ édition ? Il faut déjà saluer cette initiative et le fait que cette 26e édition ait pu se tenir malgré les difficultés que connaissent les festivals. Chaque édition est une nouvelle expérience. On peut avoir 50 ans d'existence mais toujours avoir des dysfonctionnements parce qu’il y a de nouvelles données, de nouvelles personnes, de nouveaux programmes. De manière générale, je repars...

Ardiouma Soma à propos du Patrimoine cinématographique africain : «On a plus de 5000 titres de films, malheureusement il n’existe pas encore de catalogue»

Le siège du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) abrite depuis 1995, la cinémathèque africaine de Ouagadougou qui travaille pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain. Avant d’être depuis 2014 Délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma a été longtemps responsable de ce centre d’archivage du cinéma et de l’audiovisuel africain. Dans une interview avec lui à Ouaga, il nous parle de l’historique de cette cinémathèque et de l’état de ces archives mais également du secret de la longévité du Fespaco, l’institution qui abrite le centre. Ardiouma Soma, Dg/Fespaco, ex responsable de la cinémathèque africaine Vous avez été longtemps responsable de la cinémathèque africaine de Ouadadougou. Quelle est l’histoire de ce centre ? Au départ, il y avait une cinémathèque au Burkina Faso depuis les années de l’indépendance en 1960 parce qu’au Burkina Faso à l’instar de plusieurs pays africains, le cinéma a été utilisé pour communiquer avec ...

Ardiouma Soma, Dg/Fespaco: « Notre ambition, c’est de pouvoir numériser trois salles en 2017 »

Ardiouma Soma occupe depuis 2014, le fauteuil de Délégué général du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). Autrefois, il a été responsable de la cinémathèque africaine de Ouagadougou -structure qui travaille pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain-, Directeur artistique du Fespaco et Directeur du cinéma et de l’audiovisuel au ministère de la culture au Burkina Faso, entre autres. Dans un entretien dans la matinée du vendredi 19 novembre 2016 dans la capitale burkinabè, le cinéaste, journaliste, communicateur…, nous a parlé des préparatifs de la 25 ème édition du plus grand rendez-vous du 7 ème art sur le continent africain qui a lieu dans trois mois. La thématique, les innovations en termes d’organisation et de contenu, les dessous du choix du pays invité d’honneur, le budget, les secrets de la longévité de ce festival -47 ans déjà- et l’état de conservation et de gestion du patrimoine cinématographique africain ont été entre autres, les poi...