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Affichage des articles associés au libellé festival international du cinéma africain de Khouribga

Échos de salle au FICAK 2025: « Warassa », plaidoyer pour l'héritage à la femme

« Les femmes n'ont pas droit à l'héritage». Triste mais encore réalité dans plusieurs pays d’Afrique, du moins selon certaines traditions sur le continent. «Warassa», le long-métrage du réalisateur tchadien Aaron Padacké Zégoulé, sorti en 2024 et projeté en compétition officielle le dimanche 22 juin 2025 au Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) au Maroc, aborde la thématique. Saboura. 18 ans. La jeune fille est désignée comme seule héritière des biens de son père. Mais après le décès de celui-ci, son oncle Yérima s'oppose au testament. Au nom de la tradition selon laquelle « l'héritage est réservé aux hommes», il multiplie les manœuvres pour empêcher sa nièce de jouir de ses droits et s'en accaparer lui-même. L'histoire au cœur du film «Warassa» (L’héritage) met en lumière cette question récurrente l'écran de l'accès des femmes à l'héritage.  «Warassa» se veut à la fois une défense des droits des femmes et une proposition de ...

Michel Ouedraogo sur le FICAK 2025: « Ce festival marque encore l'histoire… du cinéma africain »

Michel Ouedraogo est l'une des personnalités du cinéma africain avec une vision pour ce secteur. Ancien directeur général du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), il est de retour cette année sur le Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) au Maroc. Rencontré à l'ouverture le samedi 21 juin 2025, il nous livre son impression sur la nouvelle dynamique du FICAK et lance un appel d'une part, à l'ensemble des festivals de cinéma sur le continent et d'autre part, à la jeune génération africaine de professionnels du 7ème art. Interview. C'est votre retour sur le FICAK. Quel est votre constat ? C'est pour moi vraiment un plaisir de renouer avec ce festival parce que ma dernière invitation était de 2015. 10 ans après, je renoue avec ce festival et je vois qu'il y a une évolution qualitative. Je constate déjà dans la sélection qu'il y a beaucoup de films.  Cela démontre de la vivacité du cinéma afri...