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7e édition du Festival Ciné-Plage Harhoura au Maroc : Abdelouahed Mjahed affiche son ambition d’en faire une plateforme internationale de coproduction et de formation

La 7e édition du Festival Ciné-Plage Harhoura s’est ouverte dans la soirée du mardi 21 juillet 2026, à la plage Sidi El Abed, au Maroc, avec l’ambition affichée de renforcer le rayonnement du cinéma marocain tout en ouvrant davantage la manifestation aux cinémas du monde. Organisé par l’Association marocaine de l’art sans frontières (AMAF), en partenariat avec la commune de Harhoura et le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, le festival se poursuit jusqu’au 26 juillet.


A l’ouverture, le directeur du Festival Ciné-Plage et président de l’AMAF, Abdelouahed Mjahed, a rappelé que la manifestation est née, il y a près de neuf ans, d’une volonté de célébrer le cinéma marocain, de renforcer l’identité culturelle nationale et arabe et de mettre en lumière les talents de Harhoura et de sa région. Au fil des éditions, cette ambition s’est élargie, faisant du festival une plateforme ouverte aux cinémas africain, européen et international, sans pour autant renoncer à sa vocation première de promotion de la création marocaine et arabe. Pour Abdelouahed Mjahed, l’objectif est désormais de franchir une nouvelle étape en faisant du festival un espace de coproduction, d’échange d’expériences et de formation des jeunes, à travers notamment des ateliers internationaux réunissant des créateurs de différents continents.

 Le délégué général des ReCiCo appuie l’ambition

 

Au programme de cette 7e édition figurent deux compétitions officielles consacrées aux longs métrages et aux courts métrages d’écoles, ainsi que des hommages à Anas El Baz et Aïcha Mahmah, des ateliers, des master classes et des tables rondes. Délégué général des Rencontres cinématographiques et numériques de Cotonou (ReCiCo), Dimitri Sètondji Fadonougbo est membre du jury présidé par le réalisateur marocain HASSAN BENJELLOUN.

Sa présence au sein du jury, au-delà de l’appréciation des films en compétition, traduit sa contribution à l’ambition portée par le Ciné-Plage Harhoura. Le choix de l’Association marocaine de l’art sans frontières (AMAF) de le désigner pour cette mission n’est d’ailleurs pas anodin. « Votre parcours, votre regard et votre exigence artistique font de vous une voix incontournable », justifie l’association.

Notons que la cérémonie d’ouverture du festival a également été marquée par une prestation musicale de Maria Naciri, des hommages aux artistes marocains disparus, la présentation des jurys et un hommage particulier à l’acteur Rachid El Ouali. La soirée s’est achevée par la projection du film « Noud W Noud » de Jaouad El Khaoudi.



Blaise Ahouansè

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