Accéder au contenu principal

Articles

«Le temple de la nuit profané»: Six plumes amazones contre les violences faites aux femmes

Dans l’un de ses combats, celui contre les violences faites aux femmes, l’association des femmes écrivaines Plumes amazones vient de publier à Star Editions, un recueil collectif signé de six de ses membres. «Le temple de la nuit profané», le livre a été lancé jeudi 26 janvier 2017 à Cotonou. Barbara Akplogan, Lhys Dègla, Adélaïde Fassinou, Bernadette Gayon, Anna Koty, Carmen Toudonou portent le cri des femmes au sujet des violences faites aux femmes. C’est à travers un livre collectif «Le temple de la nuit profané» paru à Star Editions. Son lancement officiellement a eu lieu jeudi 26 janvier 2017 à l’espace Blue Zone à Cotonou. C’est le premier ouvrage de l’association de femmes écrivaines du Bénin «Plumes amazones» auxquelles elles appartiennent toutes. Une association née en mai 2014 dans cette vision de lutter contre tout ce qui constitue un obstacle à l’épanouissement de la femme, à en croire la présidente Adélaïde Fassinou. Elle indique que la publication de ce premier l...

Josué Azor à l’Ifb: «Racines», le vodoun autrement

Le photographe haïtien Josué Azor a exposé du 12 au 31 janvier 2017, une vingtaine de photo sous l’intitulé «Racines» qui racontent les traditions religieuses, culturelles et artistiques d’ascendances africaines toujours perpétuées au centre «Lakou Souki» et suscitent un autre regard du vodoun. L’espace Joseph Kpobly de l’Institut français du Bénin (Ifb) est depuis quelques jours, une translation du «Lakou Souki» à Cotonou. C’est l’exposition «Racines» du photographe Josué Azor. A travers 21 photographies grand-format, le jeune haïtien rend compte de son voyage sur ce centre et de ce qu’il y a découvert. L’univers conservateur des traditions religieuses, culturelles et artistiques d’ascendances africaines dans ce centre, «Lakou Souki», sis près de la ville historique des Canaïces où a été proclamée l’indépendance d’Haïti est rapporté. A travers les portraits et paysages saisis par son objectif, le photographe recrée à Cotonou des instants de la vie des noirs esclaves en Haïti....

«Les intrépides» de Ashakata : La bravoure et les valeurs artistiques des vodounsi révélées

Dans sa nouvelle création de danse « Les intrépides », le groupe de ballet Ashakata du Bénin rend un vibrant hommage aux femmes rurales adeptes de cultes vodoun en mettant le projecteur sur leurs talents. Ashakata rend hommage aux vodounsi (ph archive) Danser comme les vodounsi ; danser pour les vodounsi. Le groupe de ballet Ashakata de Porto-Novo loue et révèle les qualités des femmes adeptes de cultes vodoun au Bénin -tous couvents confondus- appelées vodunsi en langue goun. C’est dans le spectacle «Les intrépides» jeudi 19 janvier 2017 à la grande salle du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb). C’est la première de la création. Le spectacle s’ouvre par un tableau de bienvenue aux quelques spectateurs présents avec le rythme Adjogan de la cité des ayinonvi où est basé le groupe et où sont plus concentrées ses recherches. Le voyage délicieux de chant ainsi entamé conduit chez les vodounsi. Ce sont ces femmes qui pour la majorité, ne portent pas de corsage. Pour...

«La puissance des liens invisibles et…»: Eugénie Dossa-Quenum amène à la découverte du pouvoir personnel

L’auteure béninoise Eugénie Dossa-Quenum est allée à la rencontre des élèves samedi dernier à l’Institut français de Cotonou où elle a échangé avec eux sur son livre «La puissance des liens invisibles et les petits secrets de la vie» lancé le jeudi 12 janvier 2017 à l’Infosec de Cotonou. «Vous avez chacun une puissance en vous pour réussir ; chacun à en lui ce pouvoir d’agir sur les événements de sa vie ; il ne faut plus paniquer.» C’est de quoi l’écrivaine béninoise Eugénie Dossa-Quenum a convaincu les élèves samedi 14 janvier 2017 à Cotonou. C’était à l’Institut français du Bénin où elle a été reçue par le club de lecture de l’Institut sous la direction de Robert Asdé, Président de l’Association Aiyé Culture, et ses membres. C’était en effet autour du livre «La puissance des liens invisibles et les petits secrets de la vie» présenté jeudi 12 janvier dernier à l’infosec de Cotonou. La rencontre de ce samedi a permis aux élèves de découvrir non seulement l’auteure mais surtout ...

3ème édition de l’Ecole des contes : Reine Agonma enlève le premier prix

Les rideaux sont tombés vendredi dernier sur la troisième édition de « l’école des contes » à travers la finale qui a mis en compétition les écoles primaires publiques de Malanhoui centre, Aglogbè centre, Honvié centre, Sota, Djavi et l’école privée Sainte famille d’Adjarra. Le premier prix a été enlevé par Reine Agonma de l’Epp Djavi. Remise de prix Initiée par le musée des masques d’Adjarra, « l’école des contes » est un projet qui a pour objectif spécifique de développer par le conte, l’art oratoire et la rhétorique de 2033 enfants en corrélation avec le programme Approche Par Compétences (APC). Cette troisième édition est parrainée par Michel Honga, maire de la commune d’Adjarra, Pierre Sounouvou, consultant et expert près la Cour d’Appel de Cotonou et Alain Noudégbessi, président des leaders solidaires de Médédjonou. Selon les explications du Conservateur du musée d’Adjarra, Noel Agossou, le programme APC en vigueur dans les écoles a institué l’enseignement du conte dans ...

Ardiouma Soma à propos du Patrimoine cinématographique africain : «On a plus de 5000 titres de films, malheureusement il n’existe pas encore de catalogue»

Le siège du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) abrite depuis 1995, la cinémathèque africaine de Ouagadougou qui travaille pour la sauvegarde du patrimoine cinématographique africain. Avant d’être depuis 2014 Délégué général du Fespaco, Ardiouma Soma a été longtemps responsable de ce centre d’archivage du cinéma et de l’audiovisuel africain. Dans une interview avec lui à Ouaga, il nous parle de l’historique de cette cinémathèque et de l’état de ces archives mais également du secret de la longévité du Fespaco, l’institution qui abrite le centre. Ardiouma Soma, Dg/Fespaco, ex responsable de la cinémathèque africaine Vous avez été longtemps responsable de la cinémathèque africaine de Ouadadougou. Quelle est l’histoire de ce centre ? Au départ, il y avait une cinémathèque au Burkina Faso depuis les années de l’indépendance en 1960 parce qu’au Burkina Faso à l’instar de plusieurs pays africains, le cinéma a été utilisé pour communiquer avec ...