Dans un communiqué de presse, après sa session
extraordinaire du jeudi 29 janvier 2015, le Bureau Directeur de l’Association
de Journalistes Culturels et de Critiques d’Art pour le Développement ‘’ Noyau Critique’’, a fait part de
son indignation à propos d’une publication de Marie-Cécile Zinsou, présidente
de la Fondation Zinsou, sur sa page facebook. Le Bureau demande des excuses
publiques de cette dernière à tous les journalistes culturels béninois.
« Les journalistes honnêtes et sérieux existent
au Bénin, nous avons même la chance d'en connaître plusieurs à la Fondation
Zinsou ! Pour tous les autres qui pensent que nous allons les rémunérer pour
écrire des articles sur Dansons Maintenant,
détrompez vous ! Le chantage a assez duré ! Nous ne vous verserons pas le
moindre centime car la Fondation consacre ses ressources à la diffusion de la
culture et à des actions ouvertes à tous et gratuites. Le budget d'une
conférence de presse représente l'équivalent de 3 500 impressions de jeux pour
les enfants du Musée de Ouidah, il n'est donc pas question de les verser à des
soi-disant professionnels qui sont rémunérés par ailleurs. […] » avait
posté Marie-Cécile Zinsou le mardi 27 janvier 2015, rappelle le communiqué qui
indique que le mercredi 28 janvier 2015, elle a fait une autre publication. En
réaction, le Bureau, dans son communiqué se demande « d’où vient cette
hargne subite contre les Journalistes Culturels béninois qui n’ont jamais
cherché à discuter aux enfants des impressions de jeux en faveur de leurs perdiem
de reportage» et rappelle que «les frais de reportage ne sont imposés à
quiconque ni à quelque structure que ce soit. Le Bureau cite en exemple le cas
de l’Institut français de Cotonou dont le Directeur était avec Marie-Cécile
Zinsou lors de sa conférence de presse et dont les activités ont été couvertes
par les journalistes culturels béninois sans jamais exiger le moindre perdiem.»
D’après le communiqué de presse, le Bureau directeur de ‘’Noyau critique’’
soutient que si Marie-Cécile Zinsou voulait renoncer à continuer à payer le
perdiem de reportage des journalistes, cela n’a pas du tout besoin, lit-on, de
«cet étalage gratuit visant à se donner de la valeur, visant à en profiter pour
vilipender les professionnels des médias béninois spécialisés dans la
couverture des événements culturels.»
Blaise Ahouansè
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