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RECICO 2026 : la forte présence du Maroc traduit de nouvelles ambitions de coopération avec le Bénin (Lire les précisions de Hamza Andaloussi Ben Brahim)

Le Maroc est particulièrement visible aux 6es Rencontres cinématographiques et numériques de Cotonou (RECICO). Depuis l’ouverture du festival, samedi 3 octobre 2026, une importante délégation marocaine prend part aux différentes activités. Cette présence traduit de nouvelles ambitions de coopération, exposées par le représentant du directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), Hamza Andaloussi Ben Brahim.


Hamza Andaloussi Ben Brahim, représentant du directeur du Centre cinématographique marocain (CCM),
Hamza Andaloussi Ben Brahim, représentant du directeur du Centre cinématographique marocain (CCM),

Plusieurs professionnels marocains, notamment des acteurs, des réalisateurs et des techniciens, ainsi que des responsables d’institutions publiques et privées, ont fait le déplacement à Cotonou pour accompagner les RECICO et renforcer les liens cinématographiques entre le Maroc et le Bénin. Parmi eux figurent le représentant du directeur de Royal Air Maroc, le représentant du directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), le directeur du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) et président de la Fédération panafricaine des festivals de cinéma et de l’audiovisuel (FEPAFCA), le compositeur, musicien-arrangeur et ingénieur du son Mounsef Adyel ainsi que l’acteur et réalisateur Abderrahim Meniari. Fidèle aux RECICO, l’ambassadeur du Maroc au Bénin est également à leurs côtés.


L'ambassadeur du Maroc au Bénin (à gauche) avec une partie de la délégation marocaine aux RECICO 2026

Cette mobilisation traduit, selon Hamza Andaloussi Ben Brahim, représentant du directeur du CCM, une volonté qui va bien au-delà d’une simple présence aux RECICO. « La participation du Maroc à cet événement témoigne de la qualité des relations qui unissent le Royaume du Maroc et la République du Bénin ainsi que leur volonté commune de renforcer leur coopération dans le domaine cinématographique », a-t-il déclaré lors de la cérémonie d’ouverture du festival.

Pour lui, cette coopération s’inscrit dans l’ancrage africain du Maroc et dans sa politique de coopération Sud-Sud portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur d’une Afrique solidaire, dynamique et prospère.

Des échanges à la coproduction

Le représentant du CCM précise surtout les ambitions de l’institution marocaine dans le cadre de cette coopération avec le Bénin. « Le Centre cinématographique marocain souhaite développer avec ses partenaires béninois des échanges d’expériences, la formation, la circulation des œuvres cinématographiques et des coproductions afin de contribuer ensemble à l’émergence d’une industrie cinématographique africaine forte, créative et ouverte sur le monde », a-t-il indiqué.


Mounsef Adyel, compositeur, musicien-arrangeur et ingénieur du son

Ces intentions trouvent déjà une traduction concrète sur le terrain. Les professionnels marocains présents aux RECICO vont à la rencontre des jeunes passionnés de cinéma du Bénin et des autres pays participant au festival. L’ingénieur du son, Mounsef Adyel, partage ainsi son expérience avec les festivaliers dans le cadre de l’atelier consacré à l’ingénierie du son et à la musique de film. De son côté, Iz-Eddine Gourirran, directeur du FICAK et président de la FEPAFCA, participe activement au volet scientifique du festival. Il anime le colloque scientifique des RECICO et préside également le jury des longs métrages.


                                                                                        Iz-Eddine Gourirran, directeur du FICAK et président de la FEPAFCA

A travers ces différentes interventions, la présence marocaine aux RECICO prend ainsi une dimension particulière. C’est celle d’une coopération qui entend favoriser les rencontres entre professionnels, le partage de savoir-faire et, à terme, la construction de nouvelles collaborations cinématographiques entre les deux pays.

Blaise Ahouansè

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