La
Commission chargée du Département du développement humain (DDH) au sein de l’UEMOA
réunit depuis mercredi 16 novembre 2016 à Ouagadougou, une vingtaine de
journalistes culturels des pays membres de l’Union autour du Programme régional
de développement culturel (PRDC-UEMOA) pour leur implication active.
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| Le Commissaire Seydou SISSOUMA au milieu procédant à l’ouverture de l’atelier qui… |
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…réunis tous ces professionnels des
médias
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Il
se tient depuis mercredi 16 novembre 2016 à Ouagadougou au Burkina Faso, un
atelier d’implication des journalistes culturels des pays membres de l’UEMOA à
la mise en œuvre du Programme régional de développement culturel (PRDC-UEMOA). Il
est organisé par la Commission chargée du Département du développement humain (DDH).
Cette rencontre avec les professionnels des médias intervient après 4 autres toujours
organisées par la Commission dans le cadre du même programme à l’intention des
experts de la gestion collective, des membres du comité de pilotage, des
spécialistes du patrimoine culturel et naturel de l’Union, et des promoteurs
des arts de la scène. Si l’étape des journalistes est venue en dernière
position de la démarche pour l’implication des différentes parties, c’est à
dessein, d’après le Commissaire chargé du DDH, Seydou SISSOUMA. «Nous avons
voulu placer la vôtre au bout du processus de partage car vous serez les réceptacles
de l’ensemble des réflexions menées depuis le début du processus d’élaboration,
de validation et de mise en œuvre du PRDC-UEMOA» affirme-t-il. A travers cet
atelier de 3 jours, c’est donc le tour de ces derniers de cerner les attentes
de la Commission et de définir les contours de leur contribution au programme.
«Il s’agit d’accompagner la Commission dans le défi de valorisation de nos
patrimoines, de nos talents, bref de notre diversité culturelle afin de donner
une nouvelle impulsion à la création de richesse, et au rayonnement de notre
espace» précise le Commissaire. En effet, le PRDC est un programme quinquennal
décidé en septembre 2014 pour parvenir à un marché régional des biens et
services culturels structuré et productif d’une part et d’autre part à un
système efficace de labellisation et de promotion des biens et services
culturels de l’espace communautaire dans la sous-région et au niveau
international. En procédant au lancement des travaux de la présente rencontre
prévue pour 3 jours, le Commissaire s’est manifesté convaincu de ce que
l’implication des journalistes combinée à celle des autres parties déjà
intégrées, deviendra le fer de lance d’un nouvel élan du rayonnement culturel
de l’Union.
Blaise Ahouansè


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