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Le
Président de la Fopa, Gilbert Dakè Djokess
s'adressant aux populations
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La crise qui secoue les religions endogènes dans
le département du Couffo au Bénin depuis plus d’une décennie, est désormais réglée
grâce à la médiation menée par le Président de la Fondation Œcuménique pour la
Paix en Afrique (Fopa), Gilbert Dakè Djokess. C’est une prouesse reconnue et
célébrée samedi 18 novembre 2017 à Dogbo et à Aplahoué.
C’était la liesse dans le rang des adeptes et dignitaires des
religions endogènes, mais aussi des autorités tout comme des citoyens lambda du
département du Couffo, toute la journée du samedi 18 novembre 2017. Réunis à Dogbo
puis à Aplahoué, ils ont célébré un événement qu’ils qualifient d’historique et
de fort. Il s’agit de la paix et de l’union retrouvées entre les pratiquants
des religions endogènes de ce département. Depuis plus de dix ans, ils sont
restés divisés par de nombreuses tensions, menaçant en permanence le dialogue
interreligieux, la paix et la cohésion sociale. Cette situation s’est même
étendue ailleurs sur le territoire national. Leur réconciliation est à l’actif
du Président de la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (Fopa), Gilbert
Dakè Djokess, qui a réussi cette médiation. Ceci, avec sa foi et son engagement
pour la consolidation de la paix. Ce samedi 18 novembre, les fidèles de ces
religions ont joué, dansé et chanté pour l’accueillir tel un messie et célébrer
la cohésion qu’il a pu ramener dans leur maison commune. C’était en présence des
rois d’Azovè et de Djakotomey, des têtes couronnées et dignitaires du
département, des cadres à l’instar du Directeur Général du Conseil national des
chargeurs du Bénin (Cncb), du représentant de la Coalition Bénin en route, puis
du représentant du Préfet du département du Couffo. Ils ont tous témoigné de la grandeur de « l’œuvre
sacerdotale » qu’accomplissent la Fopa et son Président au profit de la paix partout
au Bénin. Ils en sont tellement sidérés qu’ils ont tous affirmé à l’occasion
leur engagement à désormais participer en tout lieu, à cette mission aux côtés
de la Fondation.
Transmission du flambeau
de la paix
L’acte posé par le président de la Fopa a
été plus concret qu’on pouvait l’imaginer, dans cette mission de médiation. Il
est allé jusqu'à procéder à l’installation des responsables du nouveau bureau des religions endogènes, tant au niveau
communal qu’au niveau des arrondissements. Ce sont des responsables désignés grâce à un processus consensuel. Cette
installation qu’il a faite dans la commune de Dogbo puis à Aplahoué, est le signe de la
transmission de la flamme de cette réconciliation, qu’il invite ces nouveaux responsables
à maintenir allumée. Pour y arriver, il les a invités à éviter «l’égoïsme» et à faire preuve « d’esprit d’ouverture
et de responsabilité », en cultivant l’intérêt général. Quant aux responsables
autrefois installés par le président des féticheurs du Couffo, le vénérable
Médjiko Kadaï Dandjoubgoui et ceux de ce jour, tous confirmés par la Fopa, ils
sont désormais considérés comme des enfants du même père et de la même mère,
qui doivent travailler main dans la main pour la considération et le respect de
la religion traditionnelle et endogène. La promotion, la valorisation et la
conservation du patrimoine culturel leur incombe également selon le président de la Fopa. Notons qu’à l’issue de l’étape d’Aplahoué, il
s’est aussi entretenu avec des centaines de chrétiens à l’hôtel Avamè, pour
discuter avec eux des problèmes qui minent leurs congrégations. Outre ses
divers engagements, cet homme a voulu soutenir ces chrétiens dans leur mission
d’évangélisation des peuples, en leur offrant un lot de 1000 Bibles.

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