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| Miss Mahop au micro, annonçant la troisième édition de Waouw |
Aux dires
de l’initiatrice, il s’agit certes d’une élection de femme, mais différente des
concours miss en général de par son approche particulière. Waouw, à l’en
croire, n’est du tout pas calquée sur des attraits physiques des candidates,
mais plutôt sur leurs initiatives à impacts tangibles sur le développement
social, éducatif, économique, sanitaire et autres des peuples. C’est une
compétition d’envergure internationale de femmes porteuses d’initiatives de
développement, qui reconnait et valorise la femme active, mère, entreprenante
dans tout secteur d’activité, d’après Miss Mahop.
La
compétition est ouverte à toutes les femmes majeures sans distinction aucune,
juste qu’elle ait une initiative de développement qu’elle met déjà en œuvre.
«L’idée, c’est de promouvoir des initiatives déjà existantes», précise Miss
Mahop. Le concours permet de booster l’activité ou les activités de
l’ambassadrice élue. La candidate élue miss Waouw reçoit comme prix un voyage sur
Paris, un accompagnement en communication, une tournée médiatique, etc. Les autres
candidates n’en sortent pas bredouilles. En réalité, au-delà de l’événementiel,
cet événement porté par Ubiz News à Paris, est une plateforme de partage de
valeur, de solidarité, d’entraide, de mise en visibilité et de réseautage de
ces femmes. « C’est juste qu’il y a quelqu’un d’élu devant les autres. Toutes
les candidates sont gagnantes parce qu’on vous accompagne dans votre projet », témoigne
Corine Tonye, première ambassadrice Waouw, élue en 2015. « C’est une famille ;
ça m’a ouvert beaucoup de portes », ajoute la présidente de l’Association
courage Ulysse Tonye (Acut).
La finale
Waouw se déroule en deux étapes. La première est un plateau artistique, et la
seconde se résume au passage des candidats pour défendre en 3 minutes leur
projet, devant un jury international et des chefs d’entreprises et décideurs.
Blaise Ahouansè
Blaise Ahouansè

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