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Soutien à l’entreprenariat des femmes : Cotonou accueille le concours international Waouw



Miss Mahop au micro, annonçant la troisième édition de Waouw
Pour son premier voyage hors du territoire parisien, le concours international « Miss Women all over the universal world » (Waouw), pose ses valises en Afrique, plus précisément au Bénin, qui va abriter la troisième édition de la compétition, vendredi 26 janvier prochain à Cotonou. Et ce, avec la participation de plusieurs pays dont l’Allemagne, le Bénin, la Côte d’Ivoire, la France, le Niger et le Togo. C’est ce qu’a annoncé, samedi 20 janvier dernier, la promotrice de l’événement, Miss Mahop. C’était à la faveur d’une conférence de presse qu’elle a donnée au restaurant L’impala de Cotonou, en présence de la mère Djah, marraine de Waouw au Bénin.
Aux dires de l’initiatrice, il s’agit certes d’une élection de femme, mais différente des concours miss en général de par son approche particulière. Waouw, à l’en croire, n’est du tout pas calquée sur des attraits physiques des candidates, mais plutôt sur leurs initiatives à impacts tangibles sur le développement social, éducatif, économique, sanitaire et autres des peuples. C’est une compétition d’envergure internationale de femmes porteuses d’initiatives de développement, qui reconnait et valorise la femme active, mère, entreprenante dans tout secteur d’activité, d’après Miss Mahop.
La compétition est ouverte à toutes les femmes majeures sans distinction aucune, juste qu’elle ait une initiative de développement qu’elle met déjà en œuvre. «L’idée, c’est de promouvoir des initiatives déjà existantes», précise Miss Mahop. Le concours permet de booster l’activité ou les activités de l’ambassadrice élue. La candidate élue miss Waouw reçoit comme prix un voyage sur Paris, un accompagnement en communication, une tournée médiatique, etc. Les autres candidates n’en sortent pas bredouilles. En réalité, au-delà de l’événementiel, cet événement porté par Ubiz News à Paris, est une plateforme de partage de valeur, de solidarité, d’entraide, de mise en visibilité et de réseautage de ces femmes. « C’est juste qu’il y a quelqu’un d’élu devant les autres. Toutes les candidates sont gagnantes parce qu’on vous accompagne dans votre projet », témoigne Corine Tonye, première ambassadrice Waouw, élue en 2015. « C’est une famille ; ça m’a ouvert beaucoup de portes », ajoute la présidente de l’Association courage Ulysse Tonye (Acut).
La finale Waouw se déroule en deux étapes. La première est un plateau artistique, et la seconde se résume au passage des candidats pour défendre en 3 minutes leur projet, devant un jury international et des chefs d’entreprises et décideurs. 

Blaise Ahouansè

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