Du 18 au 23 décembre 2018,
l’Ensemble artistique national (EAN) du Bénin a effectué une tournée nationale
à la rencontre du public béninois.
![]() |
| Le Théâtre national dans "Doguicimi'' |
Après Parakou le 18 décembre puis Abomey
le 20 décembre, l’Ensemble artistique national (EAN) a déposé sa valise sur la
grande scène du siège du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) à
Cotonou. C’est dans la soirée du dimanche 23 décembre 2018. C’est la dernière
étape de sa tournée. A l’occasion l’Ensemble conduit par son directeur Marcel
Zounon a présenté ses nouvelles créations. C’est trois spectacles en un.
Autrement, trois créations portées respectivement par les trois compartiments
de l’ensemble qui ont retrouvé vie depuis peu. Il s’agit du Chœur polyphonique
national, du Théâtre national et du Ballet national. A chaque niveau, l’EAN s’est fait découvert
par le public béninois comme porteur effectivement de l’identité culturelle du
peuple béninoise. C’est le lien commun entre les trois créations toutes riches
en couleurs et inspirées du patrimoine culturel béninois.
S’installer
dans la musique
Déjà c’est le chœur polyphonique conduit
par maitre Simon Dédji qui accueille le public dans de belles mélodies à
commencer par l’hymne national en français puis en fon. Ce sont pour la plus
part, des chansons typiquement béninoises harmonisées sur plusieurs pupitres.
Aux voix des choristes sont associés en fond les sonorités d’un piano et des
percussions. De la danse y est aussi.
Soirée
de valeurs morales et éthiques
La prestation d’environ une heure du
chœur polyphonique a permis au public de s’installer pour visiter pendant plus
de deux heures, un pan de l’histoire du Bénin notamment sous le règne du roi Guézo.
Elle est transcrite par l’écrivain béninois Paul Hazoumè dans
«Doguicimi ». Le texte publié en 1938 est porté sur les planches par le Théâtre
national dans une mise en scène de Nicolas Houéou de Dravo assisté de Raphael
Hounto. On y découvre ici, entre autre, l’éthique de la femme béninoise dont
fait montre la brave femme ‘’Doguicimi’’, un exemple de combat pour la justice,
un modèle de fidélité au foyer en dépit de la mort de son marie qu’elle appelle
maitre et seigneur. Aucune promesse, aucune menace ou autre forme de pression
même la mort n’est arrivée à affaiblir son amour et sa fidélité pour son marie.
Elle a même décidé de se faire ensevelir vive avec le crâne de son Maître et
Seigneur.
Après cette belle histoire, le Ballet national
a apparu sur la scène avec une autre. Ici c’est « le trône ». Le fils
ainé du roi est encore mineur à la mort de son père. Il s’est vu moins mature
en sagesse pour gérer le peuple et décide de confier le trône à son oncle pour
le reprendre dès qu’il sera majeur. Le spectacle monté par le chorégraphe Adolphe
Coffi Alladé assisté de Richard Adossou raconte la lutte entre l’oncle et le
petit garçon. Tout est retracé par des chansons et des danses extraites du
répertoire rythmique béninois du Nord comme du sud Bénin.
‘’Bissez !’’
Du 18 au 23 décembre 2018,
l’Ensemble artistique national (EAN) du Bénin a effectué une tournée nationale
à la rencontre du public béninois.
Après Parakou le 18 décembre puis Abomey
le 20 décembre, l’Ensemble artistique national (EAN) a déposé sa valise sur la
grande scène du siège du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) à
Cotonou. C’est dans la soirée du dimanche 23 décembre 2018. C’est la dernière
étape de sa tournée. A l’occasion l’Ensemble conduit par son directeur Marcel
Zounon a présenté ses nouvelles créations. C’est trois spectacles en un.
Autrement, trois créations portées respectivement par les trois compartiments
de l’ensemble qui ont retrouvé vie depuis peu. Il s’agit du Chœur polyphonique
national, du Théâtre national et du Ballet national. A chaque niveau, l’EAN s’est fait découvert
par le public béninois comme porteur effectivement de l’identité culturelle du
peuple béninoise. C’est le lien commun entre les trois créations toutes riches
en couleurs et inspirées du patrimoine culturel béninois.
S’installer
dans la musique
Déjà c’est le chœur polyphonique conduit
par maitre Simon Dédji qui accueille le public dans de belles mélodies à
commencer par l’hymne national en français puis en fon. Ce sont pour la plus
part, des chansons typiquement béninoises harmonisées sur plusieurs pupitres.
Aux voix des choristes sont associés en fond les sonorités d’un piano et des
percussions. De la danse y est aussi.
Soirée
de valeurs morales et éthiques
La prestation d’environ une heure du
chœur polyphonique a permis au public de s’installer pour visiter pendant plus
de deux heures, un pan de l’histoire du Bénin notamment sous le règne du roi Guézo.
Elle est transcrite par l’écrivain béninois Paul Hazoumè dans
«Doguicimi ». Le texte publié en 1938 est porté sur les planches par le Théâtre
national dans une mise en scène de Nicolas Houéou de Dravo assisté de Raphael
Hounto. On y découvre ici, entre autre, l’éthique de la femme béninoise dont
fait montre la brave femme ‘’Doguicimi’’, un exemple de combat pour la justice,
un modèle de fidélité au foyer en dépit de la mort de son marie qu’elle appelle
maitre et seigneur. Aucune promesse, aucune menace ou autre forme de pression
même la mort n’est arrivée à affaiblir son amour et sa fidélité pour son marie.
Elle a même décidé de se faire ensevelir vive avec le crâne de son Maître et
Seigneur.
Après cette belle histoire, le Ballet national
a apparu sur la scène avec une autre. Ici c’est « le trône ». Le fils
ainé du roi est encore mineur à la mort de son père. Il s’est vu moins mature
en sagesse pour gérer le peuple et décide de confier le trône à son oncle pour
le reprendre dès qu’il sera majeur. Le spectacle monté par le chorégraphe Adolphe
Coffi Alladé assisté de Richard Adossou raconte la lutte entre l’oncle et le
petit garçon. Tout est retracé par des chansons et des danses extraites du
répertoire rythmique béninois du Nord comme du sud Bénin.
Du 18 au 23 décembre 2018,
l’Ensemble artistique national (EAN) du Bénin a effectué une tournée nationale
à la rencontre du public béninois.
Après Parakou le 18 décembre puis Abomey
le 20 décembre, l’Ensemble artistique national (EAN) a déposé sa valise sur la
grande scène du siège du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB) à
Cotonou. C’est dans la soirée du dimanche 23 décembre 2018. C’est la dernière
étape de sa tournée. A l’occasion l’Ensemble conduit par son directeur Marcel
Zounon a présenté ses nouvelles créations. C’est trois spectacles en un.
Autrement, trois créations portées respectivement par les trois compartiments
de l’ensemble qui ont retrouvé vie depuis peu. Il s’agit du Chœur polyphonique
national, du Théâtre national et du Ballet national. A chaque niveau, l’EAN s’est fait découvert
par le public béninois comme porteur effectivement de l’identité culturelle du
peuple béninoise. C’est le lien commun entre les trois créations toutes riches
en couleurs et inspirées du patrimoine culturel béninois.
S’installer
dans la musique
Déjà c’est le chœur polyphonique conduit
par maitre Simon Dédji qui accueille le public dans de belles mélodies à
commencer par l’hymne national en français puis en fon. Ce sont pour la plus
part, des chansons typiquement béninoises harmonisées sur plusieurs pupitres.
Aux voix des choristes sont associés en fond les sonorités d’un piano et des
percussions. De la danse y est aussi.
Soirée
de valeurs morales et éthiques
La prestation d’environ une heure du
chœur polyphonique a permis au public de s’installer pour visiter pendant plus
de deux heures, un pan de l’histoire du Bénin notamment sous le règne du roi Guézo.
Elle est transcrite par l’écrivain béninois Paul Hazoumè dans
«Doguicimi ». Le texte publié en 1938 est porté sur les planches par le Théâtre
national dans une mise en scène de Nicolas Houéou de Dravo assisté de Raphael
Hounto. On y découvre ici, entre autre, l’éthique de la femme béninoise dont
fait montre la brave femme ‘’Doguicimi’’, un exemple de combat pour la justice,
un modèle de fidélité au foyer en dépit de la mort de son marie qu’elle appelle
maitre et seigneur. Aucune promesse, aucune menace ou autre forme de pression
même la mort n’est arrivée à affaiblir son amour et sa fidélité pour son marie.
Elle a même décidé de se faire ensevelir vive avec le crâne de son Maître et
Seigneur.
Après cette belle histoire, le Ballet national
a apparu sur la scène avec une autre. Ici c’est « le trône ». Le fils
ainé du roi est encore mineur à la mort de son père. Il s’est vu moins mature
en sagesse pour gérer le peuple et décide de confier le trône à son oncle pour
le reprendre dès qu’il sera majeur. Le spectacle monté par le chorégraphe Adolphe
Coffi Alladé assisté de Richard Adossou raconte la lutte entre l’oncle et le
petit garçon. Tout est retracé par des chansons et des danses extraites du
répertoire rythmique béninois du Nord comme du sud Bénin.
‘’Bissez !’’
La soirée démontre combien de fois il est important
que l’Ensemble artistique national (EAN) sorte à la rencontre du peuple
béninois et d’ailleurs. Le Bénin a des talents à montrer, reconnait le directeur
de cabinet du ministre du tourisme, de la culture et du sport, Ernest Sossou. Et
le public en était fier. Ce qui reste, c’est que la structure continue de
bénéficier des moyens techniques et financiers de la part de l’Etat pour
assurer cette promotion de la culture béninoise. C’est aussi le plaidoyer des
responsables de chaque section. Maitre Simon Dédji par exemple souhaiterait que
l’effectif de son chœur passe de 44 pour franchir le seuil de la centaine.

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