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Ouverture du 25ème FICAK: Le lever de rideau sous le signe d'un engagement renouvelé



La 25eme édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK) au Maroc a pris son envol le soir du samedi 21 juin 2025. C'est autour du thème « Du charme des conteurs à la rigueur des algorithmes... les tensions du cinéma africain ».



Simple mais pleine d'émotions et de moments forts de chants, danses et percussions empreints de l'identité africaine. Des moments aussi et surtout d’hommage au cinéma mauritanien - pays invité-. Hommage également au cinéma sénégalais à travers le cinéaste réalisateur Mansour Sora Wade. La cérémonie d'ouverture du FICAK 2025 s'est déroulée dans la salle de projection du complexe culturel Mohamed VI. 

Pendant toute une semaine, réalisateurs, comédiens, producteurs et autres professionnels se donnent la main pour une nouvelle ère du cinéma africain. « Ce festival marque encore l'histoire en s’ouvrant et en étant aussi un cadre de rassemblement de tous les cinéastes africains. Ça se crée un espace et un cadre d'échanges », avoue l'ancien délégué général du Fespaco, Michel Ouedraogo. Il voit à travers l'édition 2025 du FICAK, « une évolution qualitative qui démontre la vivacité du cinéma africain ». 

Le cinéaste sénégalais Mansour Sora Wade s’en réjouit et remercie la Fondation du FICAK pour cet espace, ce festival qui, témoigne-t-il, « œuvre pour que le cinéma africain soit vu, aimé et compris ». « C'est grâce à des espaces comme celui-ci que notre voix résonne au-delà des frontières », affirme Mansour Sora Wade. « C'est un festival important pour le cinéma africain », dira le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako. Pour Iz-Eddine Gourirran, directeur du FICAK, l'édition 2025 est le lieu d'un renouvellement de leur engagement pour un cinéma africain plus engagé, ouvert sur la scène internationale mais bien enraciné dans la culture du continent.



A l'agenda


Jusqu'au 28 juin prochain, la cité du phosphate sera le lieu de rencontres et de dialogues entre les films du continent. L'Afrique y est réunie par la magie du 7ème art. Sur les écrans au complexe culturel Mohamed VI, chaque jour à partir de 15h, elle sera contée, l'Afrique d'hier, d'aujourd'hui et même celle de demain sous l'inspiration de talentueux réalisateurs venus de plusieurs pays. En matinée, les débats de films vont battre leur plein. Mais en prélude à ses débats, ce sera le colloque ce dimanche 22 juin 2025, autour du thème « Le cinéma et l'intelligence artificielle ».

FICAK 2025, c'est aussi les ateliers sur le scénario, la photocopie, l'interprétation, le montage, le son, la réalisation, la réalisation de court métrage et l'initiation à la culture cinématographique.


Blaise Ahouansè (Khouribga au Maroc)

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