Réunie à Khouribga en marge du FICAK 2026 au Maroc, la Fédération panafricaine des festivals du cinéma et de l'audiovisuel (FEPAFCA) a présenté un bilan jugé encourageant de l'année 2025. Elle entend désormais accélérer ses actions en faveur de la circulation et du rayonnement du cinéma africain.
La Fédération panafricaine des festivals du cinéma et de l'audiovisuel (FEPAFCA) s'est réunie à Khouribga, le vendredi 5 juin 2026 lors la 26ᵉ édition du Festival international du cinéma africain de Khouribga (FICAK), au Maroc. Cette rencontre entre les membres du bureau exécutif et les directeurs de festivals présents à l'événement a permis de faire le point sur les réalisations de la fédération en 2025 et de tracer les perspectives pour les années à venir.
Selon le bilan annuel présenté par le secrétaire général de la fédération, Dimitri Sètondji Fadonougbo, la FEPAFCA, créée en mai 2023, a franchi en 2025 d'importantes étapes dans son processus d'enracinement et de structuration. Parmi les acquis évoqués figurent l'élaboration du plan stratégique et du plan d'action de la fédération, la finalisation de son enregistrement et de sa reconnaissance auprès des autorités marocaines, la mise à jour de son site internet, qui constitue une vitrine pour l'ensemble des festivals affiliés, l'ouverture de son compte bancaire ainsi que plusieurs missions techniques d'accompagnement au profit des festivals membres.
Le président de la fédération, Iz-Eddine Gourirran, s'est félicité de ces avancées qu'il attribue au dynamisme et à l'engagement des directeurs de festivals réunis au sein de l'organisation. « Je suis très satisfait. Nous avons des directeurs de festivals dynamiques et sérieux. Nous disposons de compétences et d'expériences dans divers domaines. Cela donne au cinéma africain l'occasion d'être programmé non seulement en Afrique, mais aussi en Europe, en Asie et en Amérique », a-t-il déclaré.
Pour l’ensembre des membres de la FEPAFCA, ces résultats constituent une source d'espoir pour la promotion du cinéma africain. Le secrétaire à l'information et à la communication, Beïdari Yacouba, s'est dit convaincu que les objectifs fixés par la fédération seront atteints. Selon lui, la FEPAFCA représente « une solution pour regrouper les Africains et les festivals afin de parler d'une même voix pour la circulation des films africains».
Même optimisme du côté du professeur Maguèye Kassé, personne-ressource de la fédération. « Nous avons fait de grands pas. La vitalité des festivals affiliés nous montre que nous sommes sur la bonne voie. Institutionnellement et juridiquement, nous avons désormais la possibilité de nous déployer davantage », s'est-il réjoui.
Blaise Ahouansè


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